Ortie givrée

L’ortie – plante extraordinaire

Qui ne connaît et ne reconnaît pas l’ortie ? Une fois que vous vous êtes bien fait piquer, vous avez sûrement fait en sorte de l’éviter… Ce qui n’est pas toujours évident car elle aime s’installer proche de chez nous. Mais tant mieux ! Après avoir découvert tout ce que l’ortie peut nous apporter, vous n’aurez plus envie de vous en séparer ! Personnellement, elle fait partie de mes plantes favorites. J’adore son goût, on peut l’accommoder sous plein de formes différentes, la cueillette est facile et rapide, l’ortie a tout pour elle !

Ortie givrée

Il y a principalement deux espèces d’orties en France dont la plus commune est l’ortie dioïque (ou grande ortie), Urtica dioica. Tellement commune qu’elle représente, dans mon département (le Loiret) la plante la plus répandue ! C’est une plante vivace qui, grâce à ses rhizomes (des tiges souterraines horizontales agissant comme réserve d’énergie), se propage dans tous les sens. Une fois qu’elle est installée dans un coin, il est difficile de s’en débarrasser mais, vous allez voir, après avoir lu l’article vous n’aurez plus du tout envie de vous en séparer…

La tige quadrangulaire de l’ortie dioïque est non ramifiée, dressée bien droite et couverte de poils dont un certain nombre (pas tous !) sont urticants. Les poils ont à leur extrémité une pointe en silice, fragile comme du verre, qui casse au moindre contact et se plante comme une aiguille dans la peau. Elle y libère les substances qu’elle contient : l’histamine, l’acétylcholine, la sérotonine et l’acide formique. C’est essentiellement l’histamine qui produit l’effet urticant.

Que faire quand on se fait piquer par des orties ?

Un moyen simple et efficace pour calmer la démangeaison due à des piqûres d’orties est d’aller à la recherche de plantain. La plupart du temps, il n’y a pas besoin d’aller loin pour en trouver. Cueillez quelques feuilles (du plantain lancéolé ou du grand plantain) froissez-les bien entre vos doigts et frottez la démangeaison avec ces feuilles dont le jus calmera la douleur. Je le fais très fréquemment et avec succès pour des petites piqûres. Je viens d’apprendre que la grande oseille (rumex acetosa) aurait le même effet, j’essaierai à la prochaine occasion.

Les feuilles de l’ortie sont d’un vert sombre, tirant sur le bleu. Elles sont opposées en croix, ce qui veut dire que chaque paire de feuilles est décalée de 90° de celle qui la précède. Ainsi, quand vous regardez une ortie depuis le haut, les feuilles représentent une croix. Les feuilles sont pétiolées, elles sont en forme de cœur allongé et pointu. Elles sont bordées de dents triangulaires et ont également des poils urticants. Au point d’insertion de la feuille sur la tige, elle présente deux petites pièces foliaires (comme des mini-feuilles) appelées stipules.

Feuilles opposées de l'ortie
Feuilles opposées en croix de l’ortie

Une plante dioïque à deux maisons

Le nom d’espèce de notre ortie commune est « dioica ». Ce terme vient du grec et veut dire « deux maisons ». Les plantes dioïques ont des fleurs unisexuées mâles et femelles sur deux pieds différents. (C’est aussi le cas du kiwi, par exemple. C’est pour cela, quand vous souhaitez avoir des kiwis dans votre jardin, il faut toujours planter un kiwi mâle à côté du kiwi femelle qui lui va porter les fruits.) Au contraire, une plante monoïque a également des fleurs unisexuées mais elles se trouvent sur le même pied, comme c’est le cas du chêne par exemple (voir l’article Peut-on manger des glands ?).

Les toutes petites fleurs verdâtres sont disposées en grappes qui partent de l’aisselle des feuilles. Les fleurs femelles sont lâches et pendantes, les fleurs mâles dressées. La floraison dure de juin à octobre. Se développe alors, depuis la fleur femelle, les fruits, de petites graines noires.

Ortie dioïque en fleurs
Ortie dioïque en fleurs

L’ortie aime les endroits riches

A l’origine, l’ortie était une plante des plaines alluviales. Elle aime les endroits chargés en nutriments et profitait alors des riches alluvions qui se déposaient dans les vallées lors des inondations. Comme l’activité humaine est toujours associée à des déchets riches en nutriments (excréments humains et provenant du bétail, restes de nourriture, matière organique provenant des cultures etc.), l’ortie a suivi l’homme à la trace. Dans des villages abandonnés et autour de ruines, la présence de l’ortie rappelle toujours le passage de l’homme.

L’ortie est ainsi une plante indicatrice d’un sol riche mais, selon Gérard Ducerf (Encyclopédie des plantes bio-indicatrices) elle indique également la présence de fer dans le sol, qui peut être dû à des pollutions ou la présence de vieilles ferrailles. L’ortie régularise cette teneur de fer dans le sol.

Des propriétés nombreuses

C’est là que nous pouvons commencer à parler de propriétés médicinales de l’ortie car elle contient par nature du fer et est efficace dans le traitement des anémies. De même, l’ortie semble bien pouvoir gérer l’urée : Elle aime se nourrir dans des sols saturés d’urines et en même temps elle aide le corps à éliminer un excès d’urée et de toxines accumulé dans les articulations. Elle est utilisée dans le traitement de la goutte et des rhumatismes.

De vieilles pratiques consistaient même à fouetter les articulations affectées avec des orties fraîches. Mais je pense que vous préféreriez boire des tisanes, du jus d’ortie (même s’il a un goût de rails de chemins de fer), vous faire des bons petits plats d’ortie ou prendre des gélules de plante sèche…

Désintox et reminéralisante

L’ortie stimule également les reins et la vessie ainsi que l’estomac, l’intestin et la vésicule. Elle a une action dépurative, c’est-à-dire qu’elle aide l’organisme à éliminer les toxines. La littérature allemande met l’accent sur le pouvoir de l’ortie à nettoyer le sang. Elle est en même temps reminéralisante par sa richesse en fer, calcium, potassium, magnésium, sodium, silice, souffre, phosphore, zinc, sélénium, manganèse… Elle contient par-dessus tout des Vitamines A, B1, C, D, E, F, K et P et certains ouvrages vont jusqu’à dire que les enzymes et hormones qu’elle contient aideraient à prévenir le cancer.

L’ortie est également riche en chlorophylle qui a un effet positif et rééquilibrant sur la flore intestinale et favorise un meilleur fonctionnement du foie. La chlorophylle que l’on trouve dans de nombreuses gélules dans les rayons de compléments alimentaires provient, paraît-il, essentiellement de l’extraction d’orties ou alors d’algues.

La cure d’ortie au printemps

La pratique la plus répandue de soin par l’ortie est de faire une cure de printemps. Cela peut être sous forme de tisane aux feuilles fraîches ou (à défaut) de feuilles séchées ; sous forme de smoothie (on mixe des feuilles fraîches avec des fruits et/ou du yaourt) ; ou alors sous forme de jus, en utilisant un extracteur de jus.

Suzanne Fischer-Rizzi, phytothérapeute, conseille (dans son livre « Medizin der Erde ») la cure suivante à pratiquer au printemps : On commence par une cuillerée à soupe de jus frais d’ortie par jour, on augmente d’une cuillerée par jour jusqu’à arriver à 14 cuillerées par jour et on réduit au même rythme. Ceci constituerait une cure revitalisante qui nettoie des toxines accumulées pendant l’hiver et qui réveille et stimule pour bien démarrer la belle saison.

Faire sécher l’ortie pour toujours l’avoir sous la main

Les feuilles sèches sont moins efficaces mais pour celui ou celle qui habite en ville, il est facile de se constituer un stock d’ortie séchée disponible à tout moment. Pour cela on récolte la plante entière ou simplement les feuilles, de préférence avant la floraison. On fait sécher dans un endroit sec et aéré à l’abri de la lumière : en bouquets pendus la tête en bas ou sur des clayettes (cagettes en bois avec un linge).

Avec l’ortie séchée passée au moulin à café on peut aussi se fabriquer une poudre à saupoudrer sur des soupes, salades, céréales pour un apport en nutriments quotidien. Et pourquoi pas confectionner du sel d’ortie en mélangeant les deux. A utiliser comme du sel aux herbes… Vous pouvez même ajouter des feuilles séchées entières pendant les dernières minutes de cuisson de votre soupe.

L’ortie contre la calvitie

Vous souffrez de chute de cheveux ? L’ortie peut vous être utile ! Une décoction de feuilles d’ortie mélangées à des racines de bardane et des feuilles de bouleau améliore la circulation et fortifie le cuire chevelu. Pour cela, il faut se laver le crâne avec cette décoction et bien masser le cuir chevelu.

Pour plus de détails sur l’emploi de l’ortie comme plante médicinale je vous conseille l’article sur l’ortie d’Altheaprovence.

L’ortie pour des animaux en pleine forme

Il a aussi les animaux domestiques qui peuvent profiter des bienfaits de l’ortie :

  • Ajouter des graines d’ortie à l’alimentation des poules l’hiver les aide à pondre plus d’œufs.
  • Mélanger de l’ortie hachée à l’alimentation des canetons les fait prendre du poids plus vite.
  • Une vielle astuce pour mieux vendre son cheval c’est de lui faire une cure de graines d’ortie une semaine avant l’arrivée de l’acheteur potentiel : le cheval aura le poil bien brillant
  • Le même effet sur la brillance du poil peut être obtenu en mélangeant un peu de poudre d’ortie à la pâtée de votre chien.
  • Une poignée quotidienne d’orties séchées donnée aux vaches ou brebis en hiver augmente leur production de lait.

L’ortie au jardin

Et on ne s’arrête pas aux humains ni aux animaux… Le jardin peut également recevoir de nombreux soins bénéfiques grâce à l’ortie. Si vous plantez de l’ortie sous vos arbres fruitiers, ils vont donner de plus beaux fruits. Ne vous embêtez pas à arracher l’ortie qui pousse dans votre carré de plantes aromatiques. Ces dernières auront un parfum et un goût plus intense si l’ortie cohabite avec elles. Une solution naturelle pour lutter contre des attaques d’insectes et pour apporter des nutriments au sol est le purin d’ortie. C’est une macération d’orties fraîches dans de l’eau. Elle est utilisée diluée en pulvérisation sur les plantes ou en arrosage. Lors de la plantation de tomates quelques orties au pied des plants vont favoriser leur croissance.

Tisser et teindre avec l’ortie

Les tiges de l’ortie contiennent des fibres résistantes qui ont jadis été utilisées pour tisser des toiles, fabriquer des filets de pêche et des cordages. Les racines et feuilles d’ortie servaient aussi pour teindre des tissus. La couleur obtenue, du jaune au gris-vert, dépend des produits fixateurs utilisés.

Une “bombe” de protéines

Mais une des propriétés les plus importantes en ce qui nous concerne est la teneur impressionnante de protéines de l’ortie. Elle contient 5 à 9 % de son poids frais et 30 à 40% de son poids sec en protéines ! Cela fait près de 2 fois plus que le soja ! En plus, les protéines de l’ortie sont équilibrées en acides aminés essentiels, ce qui signifie qu’elles sont complètes. Elles n’ont pas besoin d’être complétées comme c’est le cas des céréales, qui sont carencées en l’acide aminé lysine, et les légumineuses, qui sont carencées en méthionine.

Il est rare que l’on mange des quantités assez importantes d’ortie pour qu’elle couvre, à elle seule, notre besoin en protéines. Mais connaître cette particularité de l’ortie est intéressante, surtout dans le cas d’une alimentation végétarienne ou végétalienne.

Cuisiner l’ortie

Les possibilités d’utilisations en cuisine sont infinies. Je vous donne ici quelques idées :

  • Crue en pistou, c’est-à-dire mixée avec un oléagineux (des pignons de pin, graines de tournesol, amandes…), de l’huile d’olive et de l’ail
  • Plongée 3 secondes dans de l’eau bouillante ou passée quelques secondes au cuit-vapeur et servie en salade
  • En soupe avec des pommes de terre (ou des patates douces… délicieux !) et de l’oignon
  • Préparez un velouté avec des courgettes ou de la courge
  • En quiche (comme légume unique ou mélangée à d’autres légumes comme des carottes ou des courgettes)
  • Servez en sauce crémée avec du poisson
  • En gratin avec des pâtes ou des pommes de terre
  • Confectionnez une farce pour les crêpes à la place des épinards
  • Un coulis avec des légumes vapeur et/ou une volaille
  • En poêlée avec des légumes de saison et des céréales
Quiche à l'ortie
Quiche à l’ortie

Alors à quel moment faut-il cueillir les orties et quelle partie de la plante utilise-t-on exactement ?

Le mieux c’est de cueillir l’ortie avant la floraison, car après la plante développe un goût de poisson pas spécialement agréable. Personnellement, je ne cueille que les pointes d’ortie, c’est-à-dire les 5 derniers centimètres ce qui correspond à 2 ou 3 paires de feuilles. C’est cette partie de la plante qui est la plus tendre. Il est possible de cueillir la plante entière avec sa tige mais cela entraîne un geste supplémentaire, celui de séparer les feuilles de la tige qui est trop filandreuse pour être mangée. Alors je vais au plus simple.

Même s’il existe une technique pour ne pas se faire piquer quand on cueille les orties (celui de saisir la pointe d’ortie par le bas en faisant le geste du bas vers le haut dans le sens des poils), je préfère utiliser des gants pour ma cueillette. Car même si vous faites bien comme il faut, une fois que votre panier est rempli, vous finissez par avoir le bout des doigts endoloris pour plusieurs heures… Du coup, j’ai toujours un gant qui m’accompagne quand je sors en balade. En plus d’un ou plusieurs sacs en toile.

Prêtes à l’emploi

Une fois rentrée à la maison, je lave et j’essore mes pointes d’ortie et je prépare ma recette. Si je n’ai pas l’occasion d’utiliser ma récolte tout de suite, elle se conserve très bien quelques jours au frais dans une boite fermée, prête à l’emploi. Attention, les feuilles d’ortie restent urticantes donc prenez une pince ou des gants pour les manipuler !

Les graines d’orties sont riches en acides gras essentiels. Elles peuvent être récoltées vertes en juillet/août ou mûres, donc noires, à partir de septembre. On peut les ajouter aux salades, au pistou ou au fromage blanc auquel elles apportent un petit goût de noix.

Pour ma recette de la semaine, je vous ai confectionné de petits chaussons qui peuvent être servis en apéritif ou en entrée.

Chausson aux orties et au potimarron

Ingrédients

Ingrédients

Pour la pâte :

  • 250g de farine
  • 125g de beurre
  • 1 pincée de sel
  • 2 à 5 cuillerées à soupe d’eau
  • 1 jaune d’œuf pour dorer

Pour la farce :

  • 1 grand bol plein de pointes d’orties
  • Environ 300g de potimarron
  • 1 oignon
  • 3 cuillerées à soupe de crème fraîche
  • 1 fromage de chèvre mi-sec
  • Sel, poivre

Préparation

Dans un saladier, placer la farine, le beurre en petits morceaux et le sel. Pétrir les ingrédients entre les paumes de la main. Une fois que cela fait des grosses miettes, ajouter petit à petit l’eau et continuer à pétrir jusqu’à obtention d’une pâte lisse. Laisser reposer le temps de préparer la farce.

Pâte brisée

Couper le potimarron en deux et enlever les graines. Couper en lanières et râper à la même grosseur que des carottes râpées.

Potimarron

Hacher les orties, ciseler l’oignon.

Ortie hachée

Mélanger le potimarron râpé, l’ortie hachée, l’oignon ciselé, la crème fraîche, le sel et le poivre.

Légumes pour farce

Etaler la pâte brisée à l’aide d’un rouleau à pâtisserie sur environ 3 mm d’épaisseur. A l’aide d’un cercle ou d’un ramequin, couper les ronds d’environ 10 cm de diamètre.

Ronds de pâte brisée

Placer une cuillerée de farce sur chaque rond.

Ronds de pâte et farce à l'ortie

Couper le fromage de chèvre en tranches et poser une tranche sur chaque tas de farce.

Farce à l'ortie et fromage de chèvre

Humecter le pourtour du rond de pâte avec un peu d’eau (j’utilise un pinceau à pâtisserie pour cela). Plier la pâte de façon à enfermer la farce. Souder les bords en pressant avec les dents d’une fourchette.

Chaussons à l'ortie soudés

Placer les chaussons sur une plaque allant au four, recouverte d’une nappe en silicone ou tout simplement beurrée et farinée. Fouetter le jaune d’œuf avec une cuillerée d’eau ou de lait et en badigeonner les chaussons.

Cuire pendant environ 15 minutes à 180°.

Chausson à l'ortie

Je sers ces chaussons tels quels à l’apéritif ou avec un peu de salade en entrée.

L’ortie dans votre jardin

Après la lecture de cet article, cela vous semble-t-il utile de laisser une place à l’ortie dans votre jardin ? Choisissez un endroit où il n’y a pas trop de passage pour éviter de se faire piquer par inadvertance. Ainsi vous aurez de l’ortie disponible toute l’année. Après que vous aurez récolté les premières pointes d’ortie au printemps, vous allez avoir deux pointes qui repousseront dans l’aisselle des deux feuilles du haut. Une fois ces deux nouvelles pointes récoltées, le mieux est de couper les plantes au sol. Quelques semaines plus tard, de nouvelles pousses seront à votre disposition et ainsi de suite.  Et en plus, au retour de l’été, vous aurez sûrement la visite de beaux papillons. La petite tortue (appelée aussi Vanesse de l’ortie), le paon de jour et le vulcain pondent leurs œufs sur les orties. Leurs chenilles se nourrissent exclusivement de leurs feuilles.

Si vous n’avez pas de jardin, vous n’avez pas besoin d’aller loin pour trouver de l’ortie. Même en plein hiver, tant qu’il ne gèle pas trop fort, vous trouverez toujours un peu d’ortie pas loin de chez vous.

L’ortie brûlante

Dans cet article, je me suis concentrée sur l’ortie dioïque. L’autre espèce d’ortie la plus répandue est l’ortie brûlante, urtica urens, qui comme indique son nom, crée des démangeaisons encore plus irritantes que l’ortie dioïque. L’ortie brûlante est plus petite, d’un vert un peu plus clair. Elle est souvent ramifiée à la base de la tige et elle est monoïque, c’est-à-dire elle porte ses fleurs unisexuées sur le même pied. Elle est moins commune et se trouve surtout dans des endroits où il a la présence de volailles ou des reposoirs d’oiseaux. L’ortie brûlante se consomme de la même façon que la grande ortie.

Un cadeau de la nature

J’espère que cet article vous donne envie de vous lancer dans la cueillette et la cuisine de cet excellent légume.  N’hésitez plus, l’ortie a tout pour simplifier son utilisation : tout le monde sait la reconnaître, elle est partout et elle a un goût qui passe partout. En prévoyance de votre prochaine cueillette, je vous invite à glisser dès maintenant des gants dans votre sac préféré de balade ! Ne passez pas à côté de ce cadeau de la nature…

Vous avez déjà réalisé des recettes à base d’ortie ? Partagez-moi votre expérience en commentaire !

Je vous donne rendez-vous la semaine prochaine pour une nouvelle plante et une nouvelle recette !

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6 thoughts on “L’ortie – plante extraordinaire

  1. Bonjour Nathalie,
    Super article ! J’habite aussi le Loiret et je n’en n’avais pas dans mon grand jardin, alors au printemps j’en ai semé surtout pour les insectes butineurs. Elles ont bien pris, maintenant j’attends qu’elles grandissent. Pour les piqûres d’ortie une goutte d’huile essentielle de menthe poinv

    1. Merci, Isabelle !
      J’essaierai l’huile essentielle de menthe poivrée, merci pour l’info. Avec son effet rafraîchissant, c’est plausible qu’elle doit calmer les piqûres d’ortie. Il faudrait tenter avec des feuilles de menthe froissées également…

  2. Bonjour Nathalie, je partage ton avis sur cette plante “cadeau de la nature”
    Félicitation pour ton article très complet !
    Si tu cueilles trop d’orties, saches que c’est aussi un très bon activateur de compost. Bien sûr ne pas mettre les graines ni les rhizomes au compost, uniquement les feuilles et tiges.

  3. Bravo Nathalie, pour cette excellent article très complet. C’est un plaisir de te lire et d’en apprendre autant grâce à toi !

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